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¤ KesKiyA : L'homme qui tutoyait Serge
Éveil
Sens singuliers
Tels des turpitudes enfouies
Amours interdites
Âme indéhiscente
Rongée de chimères nocturnes
Rêve d'éclore enfin
Nature éveillée
Libre du joug ordinaire
Conscience affranchie
sb.21.10.2009 Accueil
Poly tics.
Le pot aux roses très mièvres.
Ils sont fiers comme Artaban, calent
Ils voudraient appliquer la politique de l'autre ruche
Mais c'est du pipeau de chagrin
Alors qu'il faudrait prendre des mesures draconiennes, rieuses
Remettre le couvert, et rouge
Accorder leurs violons, en large
Ils mettent le feu aux poudres, escampettes
Avec leurs élections du bois
Mais c'est l'arbre qui cache la forêt, au milieu
Le véritable problème, haine, opé..,
Ce sont les idées à jouer
C'est le bouquet des brumes
Ils ont ouvert la boite de Pandore, et déjà...
Le parti, chaud,
N'est plus solide comme un roc, Trédudon ?
Attentat ? Debout !
Au dessus de leur tête de pioche
Une épée de Damoclès de 12
Ils ne l'emporteront pas au paradis roses
Ils sont au bout du rouleau de printemps
Tout seuls, Ils s'enlèvent le pain de la bouche, dégout
La pomme de discorde doit sauter
Et pour rendre, de but en blanc, et noir
La monnaie de sa pièce, montée
A l'omni-président de lait
Lui clouer le bec benzène
Pour décrocher la timbale du samedi soir
C'est une autre paire de manches, à air !
Il faudrait prendre les problèmes à bras le corps, sage
Qu'ils écoutent que coûte
Leurs adhérents d'oignons
Eux en viennent aux mains dans les poches
Essaient de noyer le poisson d'avril
Jouent du pipeau de vache
Et leurs oreilles à tous sifflent, les Verts
Ils ne sont pas à la veille de porter un toast au raisin
sb.13.09.2009 Accueil
L'oiseau
Son corps fin, sa vivacité,
Et tout comme le balancier
Son mouvement perpétuel
M'ont fait pencher pour elle
Le doute venait pourtant,
Non pas de ce jaune éclatant
Identique chez les deux passereaux
L'un et l'autre n'ont nul besoin d'oripeau
Mais bien de cette couleur vive
Comment qualifier ce vert : olive ?
Bien plus courant chez la printanière
Son ramage ne m'apprit rien
Il s'agissait pourtant bien
Si je ne m'abuse, ne me perds...
Moins trapue, tout aussi altière
Et la queue plus longue que la première
D'un des plus magnifiques oiseaux
Vivant près des cours d'eau
Et en ces lieux, très étonnant
Civilisation ? Monde bruyant
Paris et ses petits « pierrots »
De la bergeronnette des ruisseaux
sb. 25 août 2009 Accueil
Paupières mi-closes, au delà le regard errant
Image de stupeur, sur le trimard, d'un paria sans remord
Sa constante vie d'arrogance et de perfidie
De réformes assassines
De droiture et de haine jusqu'aux urinoirs
Exténuant le faible, l'usant jusqu'à l'incolore
Mais les disgrâces d'un instant
Écrasent les bolides contre les sycomores
Et passent les vies d'illusions au laminoir
Malemort
Tant de peaux lui semblaient dérisoires
Le claque-faim aura pourtant la décence
De ne pas passer la sienne à l'écharnoir.
sb.08/08/2009
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