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¤ KesKiyA : L'homme qui tutoyait Serge
Des murs
Peuple libéré
Grande commémoration
Triste hypocrisie
Parpaings empilés
Poutre immense effacée
Mille pailles oubliées
Pour un mur physique
Combien d'esprits torturés
Combien d'opprimés
Mais « moi j'y étais »
Regardez je vous libère
Ici plus jamais
Et les mêmes expulsent
Réinventent la rétention
Et donnent des leçons
Les murs de béton
Entretiennent haines et misères
Les frontières idem
Murs psychologiques
Politiques, spirituels
Idéologiques
Et les riches montent des murs
Pauvres de « Sans », tu possèdes
Des yeux pour pleurer
Les murs d'États
Lois ciselées par la peur
Et peine de mort
Murs religieux
De fanatiques effrayés
Par la liberté
Et des milles et des cents
Tristes liste non exhaustive
Esprits barbelés
Mais s'ils tombent un jour
Y seras-tu pauvre con
Malheureusement non
sb 11/11/2009 Accueil
Éveil
Sens singuliers
Tels des turpitudes enfouies
Amours interdites
Âme indéhiscente
Rongée de chimères nocturnes
Rêve d'éclore enfin
Nature éveillée
Libre du joug ordinaire
Conscience affranchie
sb.21.10.2009 Accueil
Poly tics.
Le pot aux roses très mièvres.
Ils sont fiers comme Artaban, calent
Ils voudraient appliquer la politique de l'autre ruche
Mais c'est du pipeau de chagrin
Alors qu'il faudrait prendre des mesures draconiennes, rieuses
Remettre le couvert, et rouge
Accorder leurs violons, en large
Ils mettent le feu aux poudres, escampettes
Avec leurs élections du bois
Mais c'est l'arbre qui cache la forêt, au milieu
Le véritable problème, haine, opé..,
Ce sont les idées à jouer
C'est le bouquet des brumes
Ils ont ouvert la boite de Pandore, et déjà...
Le parti, chaud,
N'est plus solide comme un roc, Trédudon ?
Attentat ? Debout !
Au dessus de leur tête de pioche
Une épée de Damoclès de 12
Ils ne l'emporteront pas au paradis roses
Ils sont au bout du rouleau de printemps
Tout seuls, Ils s'enlèvent le pain de la bouche, dégout
La pomme de discorde doit sauter
Et pour rendre, de but en blanc, et noir
La monnaie de sa pièce, montée
A l'omni-président de lait
Lui clouer le bec benzène
Pour décrocher la timbale du samedi soir
C'est une autre paire de manches, à air !
Il faudrait prendre les problèmes à bras le corps, sage
Qu'ils écoutent que coûte
Leurs adhérents d'oignons
Eux en viennent aux mains dans les poches
Essaient de noyer le poisson d'avril
Jouent du pipeau de vache
Et leurs oreilles à tous sifflent, les Verts
Ils ne sont pas à la veille de porter un toast au raisin
sb.13.09.2009 Accueil
L'oiseau
Son corps fin, sa vivacité,
Et tout comme le balancier
Son mouvement perpétuel
M'ont fait pencher pour elle
Le doute venait pourtant,
Non pas de ce jaune éclatant
Identique chez les deux passereaux
L'un et l'autre n'ont nul besoin d'oripeau
Mais bien de cette couleur vive
Comment qualifier ce vert : olive ?
Bien plus courant chez la printanière
Son ramage ne m'apprit rien
Il s'agissait pourtant bien
Si je ne m'abuse, ne me perds...
Moins trapue, tout aussi altière
Et la queue plus longue que la première
D'un des plus magnifiques oiseaux
Vivant près des cours d'eau
Et en ces lieux, très étonnant
Civilisation ? Monde bruyant
Paris et ses petits « pierrots »
De la bergeronnette des ruisseaux
sb. 25 août 2009 Accueil
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